Les Chroniques de Katura, récapitulatif

Bonjour à tous ! J’espère que cette nouvelle année commence sous les meilleurs augures pour vous et vos proches.
De mon côté, je sens que le Faër va couler à flots, avec mes nouveaux projets de jeux en Visual Novel basés sur « Les Chroniques de Katura », sur lesquels j’ai déjà commencé à travailler un peu sur mon temps libre – quand je ne suis pas activement en train d’accompagner les Fiers de Hache en Terre de Fangh !

Mais pour ceux qui ne connaîtraient pas « Katura », je pense qu’un petit résumé est indispensable.

Il s’agit du tout premier univers de fantasy que j’ai imaginé et développé, bien avant « Dread Mac Farlane » et avant d’avoir la chance de contribuer de mes plumes au « Donjon de Naheulbeuk ».
Katura est en fait une des raisons qui m’ont poussée à vouloir devenir dessinatrice de bande dessinée : pour pouvoir raconter mes histoires dans cet univers, et y faire évoluer tous les personnages qui le peuplent et vivent dans ma tête depuis que je suis adolescente.

Il a pris forme progressivement au fur et à mesure de mes découvertes (bd, séries, films, jeux vidéo, jeux de rôles…), se modelant à partir des éléments que j’aimais, des créatures, des ambiances que je voulais retrouver et m’approprier d’une certaine façon.
Tout ceci a donné lieu à un univers unique, rempli de civilisations variées et peuplé de personnages tous très chers à mon coeur.

Katura est un univers qui se présente comme une sorte de microcosme. Une immense planète unique a pris vie grâce au Faër, une énergie mystique à l’origine de la vie et de la mort, qui s’est incarnée en trois entités : Eikos, l’Entité de l’Equilibre – Phuomos, l’Entité de la Création – et Thneskos, l’Entité de la Destruction. Guidés par ces trois incarnations travaillant en parfaite harmonie, les populations de la planète se sont développées et ont prospéré jusqu’à atteindre un âge d’or très avancé. Pour les aider au plus près d’eux, Phuomos a enfanté les Phuomes, des êtres immortels investis de son énergie créatrice, et Thneskos a enfanté les Thnesks, chacun possédant un contrôle total sur une partie de son pouvoir destructeur.

Certains individus parmi les mortels naissent avec le « Don du Faër », la capacité de ressentir le Faër et de le modeler d’une manière ou d’une autre sous une forme proche de ce qu’on pourrait appeler de la magie. Ils sont nommés Faërics.
Malheureusement, durant cet âge d’or, certains Faërics sont devenus extrêmement puissants, et dans leur désir de posséder encore plus de pouvoir, ont corrompu profondément le Faër, provoquant un déséquilibre dans la fragile balance cosmique. Le chaos qui s’ensuivit provoqua l’explosion de la planète toute entière et la disparition d’Eikos.

Des morceaux entiers de ce monde continuèrent toutefois à flotter dans le vide de l’espace, protégés par une bulle atmosphérique. Bien que les civilisations qui régnaient autrefois en maître aient été toutes anéanties, un semblant de vie persista sur ces terres, et quelques ruines subsistèrent, seules témoins de cette époque révolue.

Depuis, le Faër est en déséquilibre. Sans Eikos pour garantir l’équilibre, Thneskos règne en maître et Phuomos est affaibli. La vie a du mal à trouver son chemin, mais petit à petit, de nouvelles cultures refont surface, tentant de survivre au mieux sur ce qui reste de cette planète.

« La Légende d’Eikos » raconte le retour d’Eikos, et comment le nouvel équilibre du Faër permet à ces terres de renaître et prospérer à nouveau.
La BD en deux tomes est sortie aux éditions Clair de Lune, avec Vincenzo Riccardi au dessin.

Toutes mes autres créations sur Katura se passent environ deux cents ans après le retour d’Eikos, lorsque les nouvelles civilisations se sont bien développées. C’est le cas de « Chaëlle« , ma toute première BD publiée aux éditions Pointe Noire – et dont le reboot a été assuré niveau dessin par Vincenzo Riccardo chez Clair de Lune – et de « Tao« , dessiné par Tommaso Renieri.

Les aventures de Chaëlle et Tao se recoupent dans mon roman « Les Chroniques de Katura » disponible en téléchargement au format PDF, que j’ai également adapté sous forme de jeu vidéo en RPG. Il est très probable qu’elles reviendront à travers un Visual Novel prochainement !

« Les Chroniques de Katura », c’est aussi un jeu de rôles complet, publié à l’époque de « Chaëlle » par l’association Lupus Ideis. Si vous souhaitez en savoir plus sur cet univers, tout ce qui le compose, et y vivre vos propres aventures, il est disponible gratuitement en PDF.

Aujourd’hui, Katura est composé de plusieurs terres principales (bien qu’il en existe d’autres encore peu connues, plus petites ou trop éloignées pour être cartographiées) :

  • OTROI : la majeure partie de cette terre est occupée par un royaume humain, Kindun, très proche de notre civilisation occidentale à l’époque médiévale. Il est divisé en plusieurs comtés dont la sécurité est assurée par de braves chevaliers. A ses frontières, le petit peuple des Ménors s’est installé dans les montagnes inhospitalières, et au-delà s’étend la vaste forêt de Saltia où vivent les Elfes sauvages en harmonie avec la nature. En son centre, se dresse le Volcan de Saltia, sous lequel les Elfes du Feu ont trouvé refuge.
  • BORCELANDE : Dans le désert de Zahra vivent les Favels, hommes-félins à la civilisation développée se rapprochant de l’Egypte Antique. Plus au sud, s’étend la Chimérie, où les primitifs Gargates tentent de survivre dans un environnement hostile. Dans les collines plus tempérées de Losdo vivent des humains aux moeurs plus agressives et barbares que ceux de Kindun, ignorant totalement l’existence des Krelfynns qui se cachent au coeur des forêt du pays Losdo. Les Cervus, mi-hommes mi-cerfs, vivent en paix dans les plaines.
  • LE MONDE DE LA NUIT : Cette terre présente la particularité unique de ne jamais voir la lumière d’aucun des trois soleils autour desquels gravitent les restes de Katura. Elle vit dans une nuit perpétuelle et subit un climat automnal, voir hivernal dans certaines régions, en permanence. Un environnement parfait pour le peuple des Vampires qui a pu s’y développer en maître, avant que les humains n’apprennent à se défendre et à prospérer dans certaines des villes devenues les plus riches de tout Katura.
  • PALAGRE : Cette terre au climat tropical est à moitié recouverte d’un vaste océan, et de l’autre moitié d’un continent recouvert de jungle et de savane. Les humains ont développé un empire sur les archipels de l’île grâce à l’apprentissage des arts nautiques, et vivent en plus ou moins bonne harmonie avec les autres habitants natifs de Palagre : les Palustères, hommes-singes primitifs peuplant les marais – les Squamos, hommes-lézards amphibiens vivant dans de magnifiques cités sous-marines – et les indigènes éparpillés sur les côtes, les jungles et la savane.
  • TENCHI : Cette terre, sur laquelle les humains aux yeux bridés ont développé un art de vivre de type Japon féodal, possède un équilibre Faëric très fragile. C’est pourquoi les Samouraîs, guerriers de Phuomos, veillent à éliminer toutes les créatures de Thneskos parfois étranges qui apparaissent sur leurs frontières. Dans les lacs et les rivières de Tenshi vivent les Senjos, des Elfes aquatiques à la peau bleue.

De nombreux jeux vidéo basés sur Katura sont à télécharger gratuitement sur le site. De quoi découvrir tranquillement cet univers en attendant les jeux en préparation !

D’ici là, que le Faër soit avec vous !

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